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mercredi 12 juillet 2017

Plaisir sucré d'été... Qu'on aime. Ou pas!

Je n'aime pas aller aux fraises!
Ça, c'est ce que je disais.... Avant que je change d'idée!

Je ne suis pas certaine de vraiment savoir d’où me venait ma haine de la cueillette de fraises. Mais je n'en gardais pas de bons souvenirs : Il fait chaud, on a mal dans le dos, les fruits sont plein de bibittes (Même si j'adore les bibittes!) et ça ne sert à rien. Heureusement, personne ne me demandait d'y aller alors chaque année était vécu sans ce calvaire personnel.

Ça, c'était avant cette année. Parce que la demande est venue : « Maman.... On va aux fraises ». J'ai dit oui en spécifiant que j'apporterais ma chaise pour les regarder faire toute la job!!!




Et puis... Bien... J'ai aimé ça! Je n'ai pas apporter de chaise. Ce n'était qu'une blague. La journée était parfaite. Juste assez de soleil. Juste assez de vent. Juste assez de nuages. Juste assez de chaleur. Est-ce que ce n'était que ça? Je crois que c'était plutôt le plaisir d'être là et de savourer le moment. De vivre un instant de lenteur et de joie en famille.

Aussi, je dois l'avouer, saliver sur les tartes, sur la confiture, sur le coulis, sur les smoothies et sur tout ce que j'allais cuisiner me donnait faim. C'est peut-être pour ça qu'on s'asseyait dans le champs pour manger? Euh... Non! On mangeait parce que c'est bon. On jasait. On remplissait les camisoles. Et on ramenait 20 livres.




C'est décidé : On y retournera chaque année comme un plaisir sucré qu'on ajoute à l'été. Pour prolonger le bonheur d'être ensemble et pour le souvenir joyeux qu'on en gardera.

mardi 13 juin 2017

Charlestown State Park - Indiana - USA

On essaye toujours de ne pas remonter trop vite. On prend chaque journée qui nous sépare de la routine d'été. Surtout que cette année, la météo est difficile encore au Québec alors que pour nous, la chaleur est présente. Comment avoir envie de revenir sous la pluie et le gris?

Heureusement, on a encore une belle semaine et nous la prendrons en Indiana. Au départ, on a eu un moment de doute. Les taxes sont très élevées, le coût des choses est pires qu’ailleurs et on se voit refuser nos cartes canadiennes dans un grand magasin (Ça c’est une première!!!). Par chance, le state park dans lequel nous nous installons nous offre ce qu’on aime et même plus.




On a fait quelques randonnées dans une forêt dense et odorante. Les fleurs sauvages sont bien éveillées et les animaux ressortent de leur isolement d’hiver. Faisant partie désormais du parc, un ancien développement récréatif a laissé ses traces. Hotel, piscine, grande roue, manèges, restaurant et bar ont été jadis construits pour le plaisir des plus riches. On y venait par bateau pour s’y prélasser pendant quelques jours. La nature aura repris ses droits en 1937 par l’une des plus grandes inondations de l’histoire qui a balayé tout le complexe. Regardez la dernière photo et vous verrez un ruban bleu dans le haut d’un poteau. L’eau est montée jusqu’à ce niveau alors que vous pouvez voir la rivière au bas.










Et puis, juste avant notre départ, il y avait une journée organisée en association avec un refuge d’oiseaux de proie. On s’installe derrière, monté debout sur les tables pour bien voir ces fabuleux oiseaux que l’on aperçoit plus souvent bien haut. Ma grande fille ornithologue est râvie!!!






Il ne reste maintenant qu'un tout dernier arrêt. En Ontario pour un merveilleux trois jours avec des amis. C'est si simple quand tout ce qui vit n’est que bonheur et amour. Mais le retour est difficile. Ce n'est pas la première fois et chaque année, on remonte avec nostalgie. Sauf que cette année, c'est bien plus que ca.... C'est de la tristesse. De l'envie de ne plus revenir. L'hiver a été doux, calme et serein. Revenir rime avec travail, vitesse et consommation. On se sent ailleurs de plus en plus.

lundi 5 juin 2017

Tannehill Ironworks Historical State Park - Alabama - USA

Par de belles journées de printemps, nous nous sommes installés dans le passé. Quelques jours dans l'histoire pour en apprendre plus sur les forges. 

Parce que ça nous arrive tout le temps, nous étions au bon endroit au bon moment. Il y avait une activité spéciale et un vrai forgeron était sur place. Nous nous sommes présentés à la forge une heure avant l'activité et nous étions seuls pour poser nos questions.




Par la suite, nous avons visité les maisons centenaires, le vieux moulin ainsi que la grande forge qui servait à la fabrication de l'artillerie de l'armée. Tout en bordure de rivières, le site est vraiment magnifique. 












Et nous n'étions pas seuls... Ce ne sont pas nos premières araignées, mais c'est certainement nos plus grosses. Nous ne sommes pas certains de leur identification alors si vous savez de quelle famille il s'agit, dites-le nous! Juste pour votre information, et parce que je suis certaine que vous tenez à le savoir!, elles étaient plus grosses que ma main avec les doigts. 



De plus, lors d'une randonnée avec ma grande fille, un gentil petit serpent nous tenait compagnie dans le sentier! Nous avons bien eu envie de continuer notre chemin, mais nous avons jugé préférable de retourner de là où l'on venait. Il faut parfois reconnaitre la supériorité d'autrui.


La nature offre de ses plus beaux trésors quand on sait les regarder. Parlant de regarder... si vous observer le regard du faucon, vous pourrez remarquer qu'il semble fixer quelque chose. C'était le cas : Deux grands garçons de sept et neuf ans qui jouent dans l'eau!




C'est ainsi qu'il est redevenu le temps de regagner le présent. On fera quelques heures de route pour un tout dernier arrêt avant le Canada.

jeudi 18 mai 2017

Morton - Mississippi - USA

Je n'ai pas de grands romans à raconter. On a été attiré par le lac alors on y est venu. Un canard mallard est devenu notre ami, on s'est amusé avec les tortues, on a sympathisé avec quelques écureuils, on a joué aux blocs sur le bord du lac, on a pêché avec des branches et des bouts de pain.







Pourquoi rendre compliqué ce qui est simple quand la simplicité n'a rien de compliqué? On aime ça de même! 

Et puis, nous devions partir vers la Natchez Trace Parkway. On partira plutôt vers l'Alabama! C'est souvent épuisant de ne pas planifier nos routes sauf que ça empêcherait le plaisir de changer d'idées! Et ça aussi on aime ça de même!

mercredi 17 mai 2017

Waveland - Mississippi - USA

L'eau est claire et chaude!
Le sable est blanc et fin!
On peut presque appeler ça le paradis. Une chose est certaine : On y resterait tout le temps. Il y fait chaud, humide et ensoleillé. On y était pour une semaine... Qui est devenue deux semaines!





C'est un secret que j'ai eu envie de garder pour nous. Mais ce serait vous empêcher de profiter d'un coin du monde où tout est facile. Le sable est nettoyé tous les matins, le stationnement est disponible partout sur le bord de la route et gratuitement, les gens sont souriants. Il n'y a pas de traffic ou de bruits. Il n'y a que des oiseaux, de l'eau et du bonheur!






Nous étions au Buccanneer State Park qui est situé juste en face de la plage et offre de grands sites boisés. Nous y étions venus il y a quelques années pour jouer dans le parc de jeux. Nous avions hâte d'y revenir pour y camper.

Quand il y a eu Katrina (L’ouragan en 2005), tout le state park a été détuit. Ainsi que la route, la plage et de nombreuses maisons.  On a vu de quoi avait l’air le avant et le après : La nature est si puissante que l’humain oublie ce qu’elle est capable de faire. Dans l’eau, des restes de ce qui a été un quai permettent de se souvenir.


Nous n'avons interrompu les journées de plage que par une visite du Infinity Science Center de la NASA que nous avons adoré.

Ce musée était simplement parfait. Simple et exactement comme on l’aime. Nous venions tout juste d’écouter Apollo 13. Quelle belle surprise d’apprendre que Fred Haise était originaire du Mississippi (On pense même l’avoir vu lors de notre visite!) et que nous pouvions voir son équipement personnel. De plus, nous avons visionné un documentaire d’images originales sur la mission appelée « L’échec réussi »! Saviez-vous que les paroles « Houston, We have a problem » ont été réellement prononcées?




Aussi, on trouve dans le musée une partie de la Station International, un simulateur d’atterissage de navette, un cinéma en bulle où l’on peut s’assoir dans des poches de sable et de nombreuses vitrines d’exposition. À l’extérieur, on trouve des stations météos et... Une partie de fusée servant aux navettes spaciales. La fusée est divisée en trois parties et on retrouve ici la base, soit le tiers de celle-ci!








Finalement, un tour en autobus est disponible pour pénétrer sur la base Stennis et apercevoir les rampes de lancement. Le jour où nous étions présents, un test de moteur était effectué. Nous avons eu le privilège de voir la préparation entourant ce test.


Nous avons énormément appris sur l’espace et les missions spaciales. Tout est clair et précis. Assuérement, l’un de nos musées préférés. J’ai presque envie de dire LE meilleur!

Bon, et puis, pour faire plaisir à ceux qui trouvent que nous sommes trop heureux... Non, ce n’était pas parfait! Il y avait des noseeems. Vous savez les minuscules moustiques qui se faufilent partout, même dans les moustiquaires? Mais bon, quand on est à la plage, ils ne sont pas là!