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lundi 16 octobre 2017

En attendant de repartir...

Je ne me souviens pas d'avoir vécu un aussi bel automne. C'est peut-être que la vie nous voulait ici un bout de temps et qu'elle a mis du bonheur pour nous garder plus longtemps. J'espère qu'elle nous offrira un hiver plein de neige pour prolonger le plaisir d'en profiter.

En attendant de repartir, on savoure la beauté de notre bout du monde. Les couleurs ajoutent de la joie et la chaleur ajoute de l'été... qu'on n'a pas vraiment eu!




Le silence a pris la place aux bruits qu'on n'en pouvait plus d'entendre. La nature a pris la place à la ville qu'on n'en pouvait plus de vivre. C'est lent et apaisant. C'est simple!











On marche dans le bois, on passe des heures à explorer, on s'assoit pour regarder, pour rire, pour vivre. Les fleurs poussent, les arbres bourgeonnent, les papillons virevoltent, les oiseaux chantent.

En attendant de repartir... On prend le temps de rester!

mardi 22 août 2017

Camp de base pour les jours froids ou fatigués!

Ça fait déjà plus de quatre ans. Je l'écris et je ne sais pas si je dois le croire. Quand j'y pense, c'est un peu fou dans mon esprit. C'est long et court à la fois. C'est plus qu'on ce que l'on avait imaginé, mais ce n'est pas encore assez. 

Je n'aurais pu imaginer de plus belles années avec mes enfants, avec André. Nos vies sont à jamais liées par un sentiment d'aventure, de paix et de conviction.

On rêve maintenant d’été. D’en profiter et de le savourer. De ne pas juste le travailler. On a envie de changer ce qui est devenu de la routine et du trop connu pour redécouvrir le voyage à travers les beaux mois. Il y aura plus d'un été. On en espère tout plein. 

Il y aura donc des hivers où le froid nous fera quitter notre nid qui ne pourra plus être le cocon. Parce que l'on doit être six mois ici, si on part l'été, on ne pourra pas repartir quand la nature s'endormira sous ses draps blancs. 

On rêve maintenant aussi de silence et de racines. De se laisser grandir. De ne pas juste s’en aller. On a envie de changer ce qui est devenu de la routine et du trop connu pour redécouvrir le voyage à travers le désir de rester.

Il y aura donc aussi des moments où on restera pour regarder la vie s'écouler. Pour ne pas ressentir l'obligation de partir et se donner le privilège de choisir.


On s'est offert un camp de base qui nous gardera au chaud, et dans lequel on se reposera lors des jours fatigués. On s'est offert un lieu où nos rêves auront la liberté d'exister et où le repos aura la possibilité de s'arrêter.

Est-ce que c'est le sédentaire qui parle plus fort? C'est plutôt les voyageurs qui crient leur liberté. On veut s'ouvrir à l’ailleurs sans le compromis du départ. On veut tout sans limites. Il y a un mois, on n'en parlait même pas. Dans deux semaines, on s'y installera. On ne perds pas de temps à réfléchir, on vit tout simplement.

On reste Six Nomades... On le sera toujours! Parce que l'on est six et parce que l'on est nomades! C'est inscrit sur nos âmes et ça fait partie de qui nous sommes. C'est seulement que l'on a la maison qui part et que l'on a la maison qui ne va nul part. On aura les deux parce qu'on a le droit de tout avoir. 

mardi 8 août 2017

Rêver tout bas. Réaliser bien haut!

Parfois, les rêves ont besoin d'être silencieux. Ils vivent dans un chuchotement pour devenir vérité.

On les garde au creux du coeur pour éviter les non-dits ou les dits trop fort. Pour taire les malheureux, les peureux et les chialeux. Pour éloigner les "Ça ne marchera pas", "Ça n'a pas de bon sens" et les "Ben, voyons donc!".

On rêve tout bas pour encrer ses désirs dans l'univers, pour les rendre réels dans notre esprit et pour les désirer dans notre âme. On laisse entrer le silence dans sa vie.

Puis un jour, le désir est un fait qu'on expose au monde et qu'on raconte bien haut pour partager et en vivre la réalité. Il n'y a que le bonheur de profiter du bruit que fait la vie.

Et on rêve tout bas à nouveau...


mercredi 12 juillet 2017

Plaisir sucré d'été... Qu'on aime. Ou pas!

Je n'aime pas aller aux fraises!
Ça, c'est ce que je disais.... Avant que je change d'idée!

Je ne suis pas certaine de vraiment savoir d’où me venait ma haine de la cueillette de fraises. Mais je n'en gardais pas de bons souvenirs : Il fait chaud, on a mal dans le dos, les fruits sont plein de bibittes (Même si j'adore les bibittes!) et ça ne sert à rien. Heureusement, personne ne me demandait d'y aller alors chaque année était vécu sans ce calvaire personnel.

Ça, c'était avant cette année. Parce que la demande est venue : « Maman.... On va aux fraises ». J'ai dit oui en spécifiant que j'apporterais ma chaise pour les regarder faire toute la job!!!




Et puis... Bien... J'ai aimé ça! Je n'ai pas apporté de chaise. Ce n'était qu'une blague. La journée était parfaite. Juste assez de soleil. Juste assez de vent. Juste assez de nuages. Juste assez de chaleur. Est-ce que ce n'était que ça? Je crois que c'était plutôt le plaisir d'être là et de savourer le moment. De vivre un instant de lenteur et de joie en famille.

Aussi, je dois l'avouer, saliver sur les tartes, sur la confiture, sur le coulis, sur les smoothies et sur tout ce que j'allais cuisiner me donnait faim. C'est peut-être pour ça qu'on s'asseyait dans le champs pour manger? Euh... Non! On mangeait parce que c'est bon. On jasait. On remplissait les camisoles. Et on ramenait 20 livres.




C'est décidé : On y retournera chaque année comme un plaisir sucré qu'on ajoute à l'été. Pour prolonger le bonheur d'être ensemble et pour le souvenir joyeux qu'on en gardera.

jeudi 4 mai 2017

La vie et tout ce qu'elle contient!

Dans les prochaines semaines, le gouvernement apportera des changements à la Loi sur l’instruction publique, apportant par le fait même des changements aux articles donnant droit à la scolarisation à domicile. Nous ne connaissons pas la teneur des changements qui seront faits, mais pour toutes les familles ayant choisi ce mode de vie et d’éducation, il est essentiel que la Loi nous permette de continuer à avoir la liberté d’offrir à nos enfants une vie différente certes, mais enrichissante.

Afin de guider le ministre, deux blogueuses (Julie de Escargot et Coquille et Julie de LilyAcademix) ont décidé de remettre un mémoire englobant les recommendations des divers groupes et intervenants ayant à coeur la connaissance du rôle de l’école à la maison. Pour ce faire, elles ont aussi demandé l’implication de familles scolarisées à domicile de partout au Canada pour témoigner de leur cheminement et de leur vie. 

C’est avec un grand plaisir que j’ai répondu à l’appel. Pour que les changements apportés nous permettent de garder notre autonomie et notre liberté. Aussi pour que la Loi soit unique et égalitaire pour toutes les familles du Québec. Et surtout parce que l’école à la maison est un privilège inégalé pour moi, mon mari et mes enfants.

Voici donc notre témoignage.

La suite d’une vie!
Je savais que je resterais à la maison avec les enfants. Dès notre rencontre, André et moi, avions déjà en tête ce que serait notre vie en tant que famille. En 2004, j’ai mis au monde notre premier enfant. Je n’ai jamais retravaillé et au fil des années, trois autres enfants se sont ajoutés. Aucun n’est allé en garderie. Pas une seconde! Notre famille valorisait la proximité, la douceur et le calme. Nous voulions que nos enfants évoluent à leur rythme, et surtout, nous voulions être présents.

Est venu le temps de réfléchir à la maternelle. J’étais enceinte de notre quatrième. Cette année scolaire n’étant pas obligatoire, nous avons opté pour garder notre « grand » à la maison afin de bien vivre ensemble l’arrivée du sixième membre de notre famille. Et puis, finalement, quand l’aube des six ans est arrivé, nous savions que l’école ne répondait pas à ce que nous souhaitions conserver et continuer. Ce n’était pas « contre » l’école. C’était plutôt « pour » notre famille. Nous avons donc débuté la suite de notre aventure familiale.

Les années ont passées, huit pour être précise. Mes enfants sont maintenant tous en âge scolaire (Finissant la 1ère, 3ème, 5ème et sec.1). On ne savait pas vraiment où ça nous mènerait. Je dois être honnête et admettre que nous ne le savons toujours pas. Mais nous sommes certains d’une chose : Ça a été l’une de nos plus belles et de nos plus grandes décisions!


Au quotidien!
Je mentirais si je disais que nous avons un horaire. En fait, nos journées ressemblent à tout sauf à de la routine. En tant qu’adultes, nous ne sommes pas très doués avec les obligations. Nous vivons sans aucun doute en harmonie avec la liberté. Les choix que nous faisons en tant que personne ne sont basés que sur nos valeurs et sont reliés avec ce que nous sommes. Nous avons donc choisi d’offrir notre éducation sur le respect de ce que sont nos enfants en tant qu’individu unique avec leurs forces et leurs faiblesses. Leur vie est bâtie sur leurs intérêts et en ayant un accès permanent à l’univers. 

Ils lisent, écrivent et comptent. Ils jouent du piano, de la guitare ou de la flûte. Ils dessinent et construisent. Ils réparent, analysent et inventent. Ils connaissent l'électricité, la mécanique, la couture et le tricot. Ils cuisinent aussi! Nous allons au musée, dans un lieu historique ou dans les parcs. Ils suivent des cours et ont des activités sportives. Nous utilisons des cahiers académiques, des ressources Internet, des livres et nous posons des questions. Chaque journée et chaque occasion apportent une possibilité pour apprendre et grandir.

Ils ont des amis francophones et anglophones venant du Québec et d'ailleurs. Certains sont plus vieux, d'autres plus jeunes. Il y a des filles et des garçons, qui vont à l'école ou qui sont à la maison. Nous voyageons de façon permanente parce que la scolarisation à domicile nous offre la possibilité de partir en tout temps. 

Nous  sommes ainsi présents pour les observer, les encourager, les accompagner et les guider. Faire confiance à nos enfants est le plus grand de tous les cadeaux que nous leurs offrons afin qu’ils soient qui ils sont réellement et en toute sincérité. Nous acceptons qu’ils excellent dans certaines matières et qu’ils échouent dans d’autres. Tout comme les adultes que nous sommes avec ce que nous avons de meilleur et de pire. Nous leur enseignons à essayer, à recommencer et à reconnaitre leurs besoins.

Ce n'est pas la voie la plus facile ou la plus simple. C'est un engagement permanent et constant. C’est répondre aux questions et chercher les réponses. Il n'y a pas de pauses ni de repos. C'est tous les jours et à l'année. Mais c'est une richesse et un choix conscient.



Un futur à leur image!
Quel sera leur futur? Seront-ils vétérinaire, plombier, charpentier ou forgeron? Nous n’avons aucun moyen de le savoir pas plus que nous ne le saurions si ils étaient écoliers et pas plus que nous ne le savions quand nous étions enfants. 

Ce dont nous sommes certains par contre est qu’ils deviendront ce qu’ils souhaitent être. Que les seuls limites seront celles qu’ils s’imposeront et qu’ils auront toujours la liberté de faire tous les métiers. Si ça existe c’est qu’ils peuvent le faire. Si ça n’existe pas c’est qu’ils devront l’inventer!

mardi 27 septembre 2016

Un plan... C'est fait pour être changé!

Nos sacs à dos sont achetés. On avait des prix pour les billets de train et de traversier. On a négocié nos billets d'avion. On était attendu chez des gens formidables qu'on avait hâte de rencontrer.

Et après des mois de préparations...

Le taux de change avait continué de monter. Les hôtels (Déjà peu nombreux à nous acceuillir tous les six) nous ont mentionné être fermés entre janvier et mars. On ne pouvait pas rester sur le territoire plus de trois mois à moins de demander un visa couteux. L'hiver se serait installé avec du froid plus qu'on en voulait. On ne pourrait pas se baigner autant. Certains trains n'étaient plus offerts. Les traversiers ne traversaient plus.

Et on s'est demandé si l'Europe était ce que nous souhaitions vraiment. Peut-être qu'on pouvait attendre et y aller quand on pourrait vivre intensément ce côté du monde. Faire à moitié ce qu'on peut faire en entier ne nous ressemble pas beaucoup.


Donc, on reste de ce côté-ci! Dans notre Amérique qui nous cache encore de nombreux secrets. Ce n'est même pas triste. C'est exactement ce qu'on aime : Changer d'idée. S'adapter. Ne rien prévoir. Vivre!

Merci à ceux qui nous attendaient! Vous nous attendrez un peu plus longtemps (On devra attendre aussi :-D), mais on viendra! J'ai écrit à chacun de vous. J'espère que je n'ai oublié personne.

France, Croatie, Italie, Suisse, Angleterre, Espagne, Portugal, Islande... Ce n'est que partie remise! On vous dit : "À bientôt!"

lundi 12 septembre 2016

La fois où j'ai eu peur pour vrai!

Je n'ai peur de rien. Sincèrement. Peut-être que je suis inconsciente, mais je ne me pose pas beaucoup de questions. Je pense que la vie est belle et que l'on doit la respecter en la vivant le plus possible.

La peur permet à l'instinct de rester attentif. Et j'écoute. Cette petite voix en moi qui sait en tout temps ce que je dois faire ou pas. Je ne me suis jamais trompée. Parce que j'ai écouté ce qui était vraiment important.


Mais il y a un an, j'ai eu peur... Pour vrai. Je ne m'écoutais plus aussi bien. J'ai pris rendez-vous avec mon médecin. Quand elle m'a rappelée, je savais que ça n'allait pas.

Mon corps se faisait du mal. J'étais très malade. Mes reins ne fonctionnaient plus, j'étais attendue à l'urgence. Tout a été vite... De nombreuses prises de sang, une biopsie et plusieurs examens montraient une maladie incurable rare qu'il fallait contrôler. On a pensé à la dialyse. À la greffe aussi.

J'ai demandé pourquoi aux médecins. Ils n'avaient pas de réponses. Au fond, je n'avais pas vraiment besoin de réponse médicale. Je savais déjà pourquoi : J'étais fatiguée et mon corps avait abandonné.

Et c'est là que j'ai eu peur. Parce que j'avais quatre enfants. Que j'étais mariée et que je devais maintenir notre famille. Parce que j'avais encore des rêves. Que j'étais encore jeune. Que je ne voulais pas le pire..... Que je voulais vivre!

La maladie s'attaquait aussi à mes yeux. J'ai fait une mononucléose. J'avais les premiers symptômes de la polyarthrite rhumatoide.

J'ai pris divers médicaments (Jusqu'à huit différents par jour pendant quelques semaines) et de la cortisone à haute dose. Mais mon corps n'en a pas voulu. J'ai été hospitalisée parce que j'ai eu tous les effets rares et dangereux. Le sevrage a été long. Par contre, mes reins sont repartis.

J'ai dû m'arrêter. Ça tombait bien parce que les enfants avaient aussi besoin de s'arrêter. Ils voulaient revoir l'hiver. Ils voulaient jouer dans la neige. On s'est adapté.

Je suis maintenant stable, mais sous immunosuppresseurs. Je ferai de l'insuffisance rénale pour toujours. La mononucléose s'est estompée. Mes yeux vont mieux. La polyarthrite fait partie de moi maintenant. La douleur est ma nouvelle amie.

Mais je vais bien. Tranquillement, j'ai repris le dessus. J'ai changé... physiquement et psychologiquement. J'admire mon corps pour la force dont il a fait preuve. J'admire mon esprit  pour la puissance qu'il a déployé.

Et pourquoi je vous dit ça? Parce que la vie est belle et qu'on la néglige trop souvent. Que tout peux s'arrêter n'importe quand. On ne sait pas quand ni comment.

Profitez de tout ce qui compte le plus. Dites "Je t'aime" le plus possible. Ne perdez pas de temps à vous comparer. Aimez-vous. Prenez le temps de savourer chaque seconde et arrêtez d'attendre le futur. La vie c'est maintenant!

Je vous le dit aussi pour tous ceux qui m'ont dit ou écrit qu'ils ne voyageaient plus depuis que la maladie faisait partie de leur vie. Je veux que vous sachiez qu'on peut rêver ET réaliser quant même. On s'adapte encore et je vous dirai comment.

Quant à moi, je me suis reposée et je peux repartir. Plus solide et à l'écoute. Nos prochains voyages seront encore plus lents... Il faut que je respecte ce corps qui a changé, qui est le mien et que j'aime,  mais qui est plus lent aussi. Je veux prendre le temps de comprendre et d'écouter. Je vais continuer, chaque jour, lentement et avec amour.

Faites-en autant. Partez. Vivez. Aimez. Riez. Parce que vous ne savez pas quand tout s'arrêtera... N'ayez pas de regrets. Foncez.

mardi 23 août 2016

J'ai de la peine!

La semaine dernière, il y a eu un enfant oublié. Il y a eu aussi un enfant sauvé de la guerre, tout seul. Il y a tous les enfants qui reprendront la route de l’école après un été trop chargé. Et ceux de la garderie qui y sont si longtemps. Il y a l’enfant qu’on laisse pleurer la nuit. Celui qu’on enferme dans sa chambre. Celui qui dort dans la rue.

Et j’ai de la peine...

Parce que ces enfants vivent les conséquences d’un monde d’adulte qui les a oubliés. Un monde où tout doit être pareil et conforme. Un monde où tout va vite. Où l’argent dicte les règles. Où le pouvoir rend puissant.

Qu’arriverait-il si on écoutait nos enfants? Si on les aimait vraiment? Si on leur accordait du temps?

On se compare pour être tous identiques. On voudrait être unique, mais on adapte nos comportements sur ce que les autres pensent de nous. On ne réfléchit plus. On n’agit plus.

On travaille pour fonder une famille et on a des enfant parce qu’on a envie d’en avoir. Ensuite, on travaille encore plus parce que « les enfants, ça coûtent cher ».

On a hâte qu’ils retournent à l’école. On a hâte qu’ils aillent aux camps. On a hâte qu’ils se couchent. On a hâte qu’ils soient chez grand-maman. On a hâte qu’ils ne soient jamais là.

Et ils sont seuls parce qu’on a oublié que tout ce qu’ils veulent c’est qu’on les aime.

J’ai de la peine pour l’humanité. J’espère que viendra le jour où on ne travaillera pas toujours plus pour posséder toujours trop et que l’on prendra le temps.


Quand viendra ce jour...
Il n’y aura plus d’enfants oubliés.
Il n’y aura plus d’enfants seuls.
Il n’y aura plus d’enfants tristes.

Il n’y aura que l’amour... Simple. Pur. Fort.

vendredi 19 août 2016

C'est le temps des vacances!

Nous n’avons pas pris de vacances en été depuis des années. C’est certain que quand on part TOUT l’hiver, on essaye de garder l’été pour travailler! De toute façon, comme tout le reste de la planète prend ses vacances dans ce temps là, il y a du monde partout pis on haït ça. Ça fait donc bien notre affaire de travailler et de juste profiter du soleil.

Sauf que cette année, comme nous sommes revenus depuis un peu plus longtemps, on a décidé de s’accorder deux semaines. Évidemment, nous n’allions tout de même pas prendre de temps sur le reste du monde et devoir composer avec la foule. On a donc laissé les semaines dont tout le monde veut (Sauf nous!) à ceux qui les veulent et on a pris les semaines que plus personne ne peut ou ne veut prendre.


Pu personne nul part!

Pis en plus... Ben, c’est la rentrée et pour nous, ça n’existe pas!

Ainsi donc, pendant que les vacances sont finies pour tout le monde et que les enfants retournent s’assoir sur les bancs d’école... Nous, on profite encore du soleil!

Alors? Bonne rentrée aux enfants. Bon retour au travail pour le reste.

Nous, on part en vacances!

vendredi 1 avril 2016

Pâques à la cabane!

On a vraiment de la chance.... Grand-papa et grand-maman ont une cabane à sucre. Ils l'ont rénovée dans les dernières années et cette année,  ils faisaient la première cabane de Pâques! 




Nous n'aurions pas pu demander mieux : Un beau soleil, une dizaine de degrés et juste assez de neige pour jouer dehors. Et en plus, la météo n'avait pas fait coulé beaucoup. Mais cette journée-là, ça coulait en grand!

Moi et les enfants n'y connaissions pas grand chose. On a posé des questions et appris le processus. On a goûté aussi!



Les enfants ont profité des 4 roues et des skidoos des mononcles et matantes. Ils ont glissé dans ce qui deviendra peut-être la glissade officielle. 





On a mangé, jasé et transporté le sirop. Il fallait déplacer l'eau d'érable à la bouilleuse. André s'est donc chargé du tracteur! C'est avec le sourire qu'il s'est gâté. En plus, il a fait la chainsaw!


Une journée parfaite! Quoi dire de plus.

lundi 14 mars 2016

De l'autre côté!

On a fait le tour du Canada. Des États-Unis aussi. Est-ce que l'on continuera vers le Mexique? L'Amérique Centrale?

Et bien non....

On a plutôt laisser notre rêve nous porter ailleurs. Et traverser. Là où tout relève de l'inconnu. Quand même notre français ne ressemblera plus rien. Notre anglais non plus. On vivra d'autres cultures, d'autres paysages, d'autres continents.

On y pensait depuis longtemps. On attendait que les enfants soient plus grands parce que l'on savait qu'il nous faudrait marcher beaucoup. On n'avait pas envie de la poussette ou du porte-bébé. Dans la dernière année, le projet est revenu dans nos esprits. Les enfants avaient grandis!

Et en debut d'année, des amis se sont installés en France. Ils ont allumé un brasier que nous ne pouvons plus éteindre. Le moment que nous attendions est venu.


On partira quand l'automne se sera installé. On aura réservé nos billets d'avion et notre première semaine à l'hôtel. Ce sera Paris qui nous accueillera. Et ensuite, on ne sait pas. On suivra la météo,  nos envies et ce qui s'offrira à nous.

On voyagera par train, par bateau et par avion. De temps en temps,  on louera une auto. Quand notre chemin n'aura plus d'autres routes.

Nos seuls bagages entreront dans des sacs à dos. Juste assez gros pour devenir notre maison et se porter sur  nos épaules. Pas de tente ni de camping. Pas de Fweel ou de pick-up.

Un grand vide se dévoile devant nous. Des "Je ne sais pas" en quantité.

De la France par la Loire, les Alpes et la Côte d'Azur. En allant vers l'Espagne, le Portugal jusqu'au Maroc. Voguant jusqu'à l'Italie et la Croatie, peut-être la Slovénie (On m'a dit que c'était très beau) pour voler vers l'Angleterre. Le retour aura lieu en avril, quand la douceur du printemps nous ramènera.

Il reste encore plusieurs mois. Mais ça demande un peu plus de préparations. On ne veut pas fixer d'itinéraire sauf que l'on aimerait vos idées. On voudrait des hotels familiaux, des maisons à louer, des maisonnettes. On voudrait bien continuer de cusiner et s'installer quelques semaines à la fois. Vous savez à quel point on aime la lenteur! On n'a pas besoin de tout voir. On veut plutôt s'imprégner.

Vous connaissez de bons hôtels accessibles et peu chers, vous avez des amis qui louent leur maison? Qu'est ce qu'on ne doit pas manquer? On prend toutes vos suggestions.

Impatience, fébrilité et décompte seront des mots qui nous accompagneront au cours des prochains mois. Aidez-nous à patienter!

Écrivez-nous en commentaires, via Facebook ou par courriel à sixnomades@gmail.com

jeudi 11 février 2016

Fin de semaine à Québec!

Nous devions sortir de la maison qu’on loue pour quelques jours. Quelle belle raison pour en profiter pour une fin de semaine en famille. Dormir à l’hôtel,  c’est un luxe que l’on se permet rarement.

On a sorti les valises et sommes partis avec le sentiment d’être en vacances. C’était un peu vrai… Du moins pour moi! Pas de repas à préparer, pas de ménage… juste du plaisir!

On aurait pu aller partout. On a plutôt choisi de rester près. Nous n’avions que quatre jours, on ne perd pas de temps avec la route. On veut surtout profiter de chaque minutes pour se sentir loin de tout. C’est tellement bien quand c’est simple!

On s’est arrêté à Québec. À l’hôtel parfait pour nous : Grandes chambres pour six avec frigo et micro-onde, déjeuner inclus, piscine chaude, jeux d’eau, glissade d’eau.






La vue est fantastique et tout est à proximité.





On a débuté par une sortie qu’on aime : jouer dans la structure de jeux d’un magasin de jouets. Avec un achat, c’est gratuit! Quelle aubaine pour nous 😀



Et en fin de journée,  on a pris possession de notre chambre.


Pour le reste, on a joué dans l’eau, mangé au resto, écouté des films. On a aimé nos moments ensembles, discuté de nos prochaines aventures. Il n’y avait qu’un bémol : la tristesse de retourner dans la maison. Nous voulons la nôtre! Mais ça s’en vient. Encore quelques semaines et on y sera de retour.

En attendant, on aimerait bien répéter notre fin de semaine. Avez-vous des Idées? Partagez-les.